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Fanny Truchelut 

 

Censure à Londres en 2006


Mardi 2 janvier 2007

Un nouveau programme d'accès à la propriété exclusivement consacré aux musulmans verra bientôt le jour au Canada.

La loi islamique interdit aux croyants de demander des prêts hypothécaires traditionnels parce qu'ils sont reliés à des paiements d'intérêts. Une firme privée tente donc de développer une solution de rechange qui respecte leurs valeurs religieuses.

Le système bancaire islamique fonctionne déjà en marge des grandes banques un peu partout dans le monde. Il est basé sur l'absence d'intérêts et le partage de risques.

« Au lieu d'emprunter de l'argent pour acheter la maison, la banque va acheter la maison et la revendre à l'acheteur avec un bénéfice », explique Tarek Houssari, cofondateur de la firme de consultants Salam Financial. C'est ce genre de programme que Salam Financial veut mettre sur pied, car les grandes banques canadiennes n'offrent rien de semblable.

Siddiq Mohamed est conseiller chez Ittihad Securities, une agence qui achète des parts dans des entreprises au lieu de leur prêter de l'argent. « Itthad va investir 80 % et le patron 20 %. Il y a un partage de risques parce que nous autres on va profiter de notre investissement. Mais on peut avoir 80 % des pertes aussi », explique-t-il.

Ittihad Securities recouvre son investissement lorsque l'entrepreneur est en mesure de racheter ses parts. Siddiq Mohamed estime que son bureau a peine à répondre à la demande à Toronto, où l'on retrouve près de 800 000 musulmans.

Source : Radio-Canada

Typiquement le genre d'évènement qui passe inaperçut et qui est indolore dans le cours terme mais nous en reparlerons. Il s'agit d'introduire la charia par petits bouts et de l'insérer dans le quotidien d'un individu.

Assurance  

par laiciste publié dans : ACTU RELIGION
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