Une première vague de licenciements au sein de l'usine Flextronics de Saint-Laurent a actuellement lieu. Annoncée en février, la délocalisation
de l'entreprise entraîne la suppression de 700 emplois environ. Une décision décriée par le syndicat, qui espère obtenir l'appui des élus et des ministres. Les cas de délocalisation, fréquents,
mettent un bémol aux excellents résultats économiques de l'arrondissement.
L'usine de Flextronics produit du matériel de télécommunication, principalement des cartes réseaux. Sa fermeture avait été annoncée en février
et devrait se dérouler en deux temps. Fin juin, une grande partie des employés seront privés de leur emploi, avant que l'usine ne cesse définitivement son activité fin septembre. Cette décision
avait été prise «en consultation avec les principaux clients et partenaires, en fonction des besoins d’affaires», selon un communiqué distribué au sein de l'entreprise. Au total, environ 700
employés, principalement des ingénieurs et des ouvriers spécialisés devront chercher un nouvel emploi.
La production sera délocalisée à Guadarala, une ville mexicaine dont l'attraction est extrêmement forte pour les entreprises qui souhaitent baisser leurs coûts de production. Une
décision contre laquelle le syndicat des Teamsters s'insurge. «Cette usine au Mexique n'est pas prête à fabriquer ces cartes réseaux. Cela nécessite des compétences pointues et un niveau
d'expérience. On ne peut le faire en payant des ingénieurs 10$ ou 12$ par heure», soutient Stéphane Lacroix, directeur des communications pour le compte du syndicat.suite
Par laiciste
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Publié dans : ACTU DIVERS
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