Les médecins et travailleurs sociaux en Angleterre informent parfois les familles des jeunes femmes subissant un mariage forcé. D'autres fois ce
sont des femmes qui veulent prendre la pilule qui sont trahis par les services sociaux qui informent leurs familles.
C'est le commandant Steve Allen, porte-parole sur les mariages forcés pour l’Association des chefs de police (ACPO), qui a révélé cette affaire.
Zalikha Ahmed, directeur du refuge Apna Haq pour femmes à South Yorkshire, affirme qu'il faut se méfier des policiers asiatiques (probablement d'origine pakistanais). Des officiers supérieurs de la
police admettent qu'il y a une certaine complicité dans leurs rangs.
Shahien Taj, directeur du groupe de femmes The Henna Foundation à Cardiff, souligne le cas d'une jeune femme qui affirme ne pouvoir faire confiance à la police car celle-ci la
ramène à chaque fois dans sa famillle. Dans un autre cas un inspecteur en chef a offert d’aider une famille à retracer une fille qui avait fui un mariage forcé.
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