Près d'un millier de personnes ont participé samedi (10/05/2008) dans les rues de Paris à la «marche des libertés» organisée par le Conseil
représentatif des associations noires (Cran) à l'occasion de la commémoration de l'abolition de l'esclavage.
Le cortège a quitté vers 15H00 la place de la République pour rejoindre celle de la Bastille aux cris de «A bas les préjugés», a constaté une journaliste de l'AFP. «Nous sommes ici pour
commémorer l'abolition de l'esclavage mais aussi pour dénoncer ce qui se passe aujourd'hui», a déclaré le président du Cran, Patrick Lozès, pour qui «il ne faut pas attendre 160 ans pour
s'occuper des gens qui souffrent aujourd'hui».
«On attend que les autorités prennent en compte les discriminations en matière de logement, d'emploi et de loisirs», a-t-il ajouté. Les manifestants arboraient des pancartes sur lesquelles était
écrit : «Non aux discriminations» ou «discriminé jusqu'à quand?».
Arrivé place de la Bastille, le cortège rejoint par plusieurs personnalités comme la députée de Guyane Christiane Taubira ou le rappeur Stomy Bugsy, a écouté les multiples prises de paroles de
divers représentants du mouvement.
Patrick Lozès a énuméré une liste de revendications parmi lesquelles «la création d'un corps d'inspecteurs des discriminations avec un pouvoir de sanction», «l'obligation pour les partis
politiques de présenter à des places éligibles au moins 20% de candidats issus des minorités discriminées» ou encore «la fin d'un quotat d'expulsion». suite
D'autres articles signalent 2 000 personnes ou 5000. Dans tout les cas l'organisation communautaire est loin de rassembler des foules. La légitimité des revendication de Lozès est donc très
relative. Heureusement que eds personalités médiatiques sont là......
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