Dans sa chronique Richard Martineau nous donne quelques
exemples d'applications du relativisme culturel. La justice semble plus tenir compte de la culture des accusés que des faits qu'ils ont accomplis.
Ainsi pour avoir violés une jeune femme deux haïtiens n'auront eu que 18 mois de prison avec sursis (pour un viol!) sans avoir exprimé aucun remord. Réponse da la juge l'absence de regret
des deux accusés semblait «relever plus d'un contexte culturel particulier à l'égard des relations avec les femmes que d'une véritable problématique d'ordre sexuel».
En 1994 un algérien sodimise une gamine de 9 ans à plusieurs reprises et il est passible de 10 ans de prison. Mais qu'importe le bonhomme a été condamné à 23 mois d'emprisonnement. Pourquoi ?
Parce que selon la juge Raymonde Verreault, «le fait que le père n'ait pas eu de relations vaginales avec la victime, de sorte que celle-ci puisse préserver sa virginité - une valeur qui semble
très importante dans la religion musulmane -, prouve que l'accusé a ménagé sa victime».
Il cite également le cas d'un amérindiens dont la peine a été adapté à sa culture. Ces exemples montrent parfaitement où peuvent mener le refus du pseudo "ethnocentrisme" et en quoi elle est
contraire au principe d'égalité des citoyens et des individus. Selon votre culture la justice ne sera pas la même et votre peine différente. Mais au fait comment puis je être libre si je ne suis
pas l'égal de l'autre?
par laiciste
publié dans :
ACTU RELIGION
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