Lundi 10 septembre 2007
10/09/2007
Une organisation luttant contre l'"islamophobie", le CCIF " va demander une audience au ministère de l’intérieur pour lui faire part des plaintes qu’il a reçu des lecteurs du journal et de ses inquiétudes quant aux amalgames qui sont sans cesse véhiculés contre les citoyens de confession musulmane dans notre pays. ".
L'organisation estime que ce sont les commerçants dans leur ensemble et plus spécifiquement leur religion (d'amour et de paix) qui est amalgamé avec la délinquence. Elle affirme que ce n'est pas la première fois que ceci se produit et cite les bagagistes de Roissy et le cas de commerçants régulièrement contrôlés.
L'organisation de lutte contre l'"islamophobie" demande à ce que les journalistes de "ne pas être les instruments d’individus ou de groupes malveillants, qui visent précisément à attiser les haines et les suspicions sur un groupe d’individus qui est constamment et injustement montré du doigt.".
Visiblement l'article du journal Le Monde n'est pas passé inaperçu et le fait de citer Des commerçants revient à parler de TOUS les commerçants. Ce qui est important et révélateur dans l'article c'est "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Si on obeis au CCIF il ne faudra rien dire sur le phénomène islamiste, parler de commerçants revient à parler de tous les commerçants. C'est le principe de l'islamophobie appliqué à l'artisanat, il ne faut pas en parler ne rien dire, se taire et si possible ne même pas le penser...........sous peine d'être un affreux raciste, toujours le même chantage.
05/09/2007
Le asnal Le Monde nous rapporte une document de la DCRG (direction centrale des renseignements généraux ) qui montre des cas de communautarisme ethnique ou religieux. La Gare du Nord y est décrit comme le lieux de confrontation entre deux bandes rivales.
On peut y lire : "on assiste à un retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d'individus d'origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains". Mais le rapport nuance en affirmant que la constitution des bandes se fait sur une base territoriale et non pas ethnique.
Des bandes communautaristes inquiète les RG (Renseignement Généraux) comme le cas d'une bande à Athis Mons uniquement composée de cap-verdiens. Une autre à Grigny ou des bandes circulent avec des tee-shirt "Noirs et fiers" (Imaginez le slogan "blancs et fiers").
Le rapport souligne : "Ces formations délinquantes constituées en majorité d'individus originaires d'Afrique noire ont la particularité d'instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession", il y a un "rejet violent et total des institutions" et un "total détachement quant à la gravité de l'acte commis".
Citant le cas du commerçant agressé à plusieurs reprises en Seine-Saint-Denis et placé sous protection policière, le rapport indique que ls commerçants sont des cibles privilégiés. La communautarisation augmente et on voit un réinvestissement dans les commerces halal, pour Argenteuil le rapport remarque : "l'investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide". A Rennes un boucher est sommé de ne plus vendre de saucisse : "Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher".
Les tensions communautaires augmentent, aux rivalités entre juifs et africains et entre gitans et maghrébins (Perpignan 2005) s'ajoute des problèmes entre Tchétchènes et Maghrébins, ainsi qu' entre chrétiens originaires d'Irak, et Maghrébins.
Les RG dénoncent aussi "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Mohamed Douhane, commandant de police constate : "Il y a un vrai décalage entre le discours d'apaisement des politiques et la réalité du terrain où l'on constate des bandes de plus en plus violentes.".
En 2005 les pôles régionaux de lutte contre les islamistes avaient contrôlé 496 commerces et 85 cafés et points phone ainsi que 47 salles de prières. Les services les soupçonnaient de financer le proséltytisme islamiste. Dans la région centre une famille connue pour son engagement religieux avait fait l'objet d'une procédure pour traffic de stupéfiants. (Le Monde 11/04/2006).
Ces faits qualifiés ne sont pas quantifiés pour prendre l'ampleur globale sur le territoire mais il n'y avait pas de faits similaires il y a 20 ans. A partir de là on peut sérieusement s'interroger sur l'évolution du pays et surtout retenir les émeutes de Perpignan en 2005.
Islamo-délinquance
Une organisation luttant contre l'"islamophobie", le CCIF " va demander une audience au ministère de l’intérieur pour lui faire part des plaintes qu’il a reçu des lecteurs du journal et de ses inquiétudes quant aux amalgames qui sont sans cesse véhiculés contre les citoyens de confession musulmane dans notre pays. ".
L'organisation estime que ce sont les commerçants dans leur ensemble et plus spécifiquement leur religion (d'amour et de paix) qui est amalgamé avec la délinquence. Elle affirme que ce n'est pas la première fois que ceci se produit et cite les bagagistes de Roissy et le cas de commerçants régulièrement contrôlés.
L'organisation de lutte contre l'"islamophobie" demande à ce que les journalistes de "ne pas être les instruments d’individus ou de groupes malveillants, qui visent précisément à attiser les haines et les suspicions sur un groupe d’individus qui est constamment et injustement montré du doigt.".
Visiblement l'article du journal Le Monde n'est pas passé inaperçu et le fait de citer Des commerçants revient à parler de TOUS les commerçants. Ce qui est important et révélateur dans l'article c'est "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Si on obeis au CCIF il ne faudra rien dire sur le phénomène islamiste, parler de commerçants revient à parler de tous les commerçants. C'est le principe de l'islamophobie appliqué à l'artisanat, il ne faut pas en parler ne rien dire, se taire et si possible ne même pas le penser...........sous peine d'être un affreux raciste, toujours le même chantage.
05/09/2007
Le asnal Le Monde nous rapporte une document de la DCRG (direction centrale des renseignements généraux ) qui montre des cas de communautarisme ethnique ou religieux. La Gare du Nord y est décrit comme le lieux de confrontation entre deux bandes rivales.
On peut y lire : "on assiste à un retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d'individus d'origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains". Mais le rapport nuance en affirmant que la constitution des bandes se fait sur une base territoriale et non pas ethnique.
Des bandes communautaristes inquiète les RG (Renseignement Généraux) comme le cas d'une bande à Athis Mons uniquement composée de cap-verdiens. Une autre à Grigny ou des bandes circulent avec des tee-shirt "Noirs et fiers" (Imaginez le slogan "blancs et fiers").
Le rapport souligne : "Ces formations délinquantes constituées en majorité d'individus originaires d'Afrique noire ont la particularité d'instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession", il y a un "rejet violent et total des institutions" et un "total détachement quant à la gravité de l'acte commis".
Citant le cas du commerçant agressé à plusieurs reprises en Seine-Saint-Denis et placé sous protection policière, le rapport indique que ls commerçants sont des cibles privilégiés. La communautarisation augmente et on voit un réinvestissement dans les commerces halal, pour Argenteuil le rapport remarque : "l'investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide". A Rennes un boucher est sommé de ne plus vendre de saucisse : "Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher".
Les tensions communautaires augmentent, aux rivalités entre juifs et africains et entre gitans et maghrébins (Perpignan 2005) s'ajoute des problèmes entre Tchétchènes et Maghrébins, ainsi qu' entre chrétiens originaires d'Irak, et Maghrébins.
Les RG dénoncent aussi "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Mohamed Douhane, commandant de police constate : "Il y a un vrai décalage entre le discours d'apaisement des politiques et la réalité du terrain où l'on constate des bandes de plus en plus violentes.".
En 2005 les pôles régionaux de lutte contre les islamistes avaient contrôlé 496 commerces et 85 cafés et points phone ainsi que 47 salles de prières. Les services les soupçonnaient de financer le proséltytisme islamiste. Dans la région centre une famille connue pour son engagement religieux avait fait l'objet d'une procédure pour traffic de stupéfiants. (Le Monde 11/04/2006).
Ces faits qualifiés ne sont pas quantifiés pour prendre l'ampleur globale sur le territoire mais il n'y avait pas de faits similaires il y a 20 ans. A partir de là on peut sérieusement s'interroger sur l'évolution du pays et surtout retenir les émeutes de Perpignan en 2005.
Islamo-délinquance
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