Vendredi 8 juin 2007
Refuser de passer par un mariage civil peut être puni en France de six mois de prison et de 7 500 euros d'amende. Visiblement certains n'en ont que faire et passe outre l'obligation
citoyenne, un député UMP en a fait part au ministère de l'intérieur en révélant que dans des communes les services de l'état cvils n'étaient jamais sollicités par des personnes ne
confession musulmane. Il en conclu que soit les mariages sont en baisse soit on passe outre par un service parrallèle.
Azzedine Gaci (UOIF) affirme : "Il y a une dizaine d'années, une fatwa avis juridique destinée aux musulmans vivant en Europe a rappelé l'obligation du mariage civil, car certains imams n'étaient pas au courant de la loi".
Ahmad Miktar, imam dans le nord de la France affirme qu'on lui demande parfois aussi ce genre de service.
Samir Amghar, un chercheur, déclare : "Le positionnement clair affiché ces dernières années par les Frères musulmans a entraîné un déclin dans les demandes, mais ce phénomène persiste, notamment chez les jeunes réislamisés appartenant aux courants salafistes ou tablighis (qui défendent un islam rigoriste)".
Ce phénomène n'est pas relevé dans les autres confessions, en Islam le mariage est un contrat et pas un sacrement affirme l'article de Stépahnie Le Bars et peut être valide par toute personne dans la sphère privée en respectant 4 conditions.
Certains en profite surement pour pratiquer la polygamie qui est illégale, d'autre ne veulent aucune compromission avec un régime mécréant.
Source : Le Monde
Azzedine Gaci (UOIF) affirme : "Il y a une dizaine d'années, une fatwa avis juridique destinée aux musulmans vivant en Europe a rappelé l'obligation du mariage civil, car certains imams n'étaient pas au courant de la loi".
Ahmad Miktar, imam dans le nord de la France affirme qu'on lui demande parfois aussi ce genre de service.
Samir Amghar, un chercheur, déclare : "Le positionnement clair affiché ces dernières années par les Frères musulmans a entraîné un déclin dans les demandes, mais ce phénomène persiste, notamment chez les jeunes réislamisés appartenant aux courants salafistes ou tablighis (qui défendent un islam rigoriste)".
Ce phénomène n'est pas relevé dans les autres confessions, en Islam le mariage est un contrat et pas un sacrement affirme l'article de Stépahnie Le Bars et peut être valide par toute personne dans la sphère privée en respectant 4 conditions.
Certains en profite surement pour pratiquer la polygamie qui est illégale, d'autre ne veulent aucune compromission avec un régime mécréant.
Source : Le Monde
Derniers Commentaires