Samedi 19 janvier 2008
En Angleterre des organismes islamiques pratiquent la charia, des Conseils sont en place dans des mosquées, des centres islamiques, et même des écoles de toute la Grande-Bretagne. Le
nombre de musulmans britanniques en utilisant les tribunaux est en augmentation. Dans cet article
on apprend que les revendications pour que la charia soit
officialisé en Angleterre n'ont pas cessé.
Pour le Dr Hasan l'Angleterre gagnerait à intégrer la charia dans son système juridique concernant le mariage, le divorce et des litiges financiers. Il est secrétaire général du Conseil de la charia islamique et déclare traiter 50 cas de divorce par mois ainsi que 10 demande par jour de courriels.
Il justifie les amputations ou les flagellations de la charia par son côté très dissuasif, citant l'Arabie saoudite où le tau de criminalité est très bas.
Hasan était cité dans un rapport de Policy Exchange comme étant un extrêmiste et liés à la Mosquée Al-Tawhid dans Leyton, à l'est de Londres.
Certaines personnes réagissent en disant que la charia ne peut être appliqué car il n'y a pas d'égalité entre les hommes et les femmes. Mais il n'est pas besoin d'aller aussi loin, la seule raison devrait être que les lois divines ne doivent pas avoir lieu en démocratie tout simplement. Inutile d'aller plus loin. Ajoutons que la charia ne respecter pas l'égalité des citoyens devant la loi.
L'article rappele que selon un sondage auprès des musulmans anglais 36% pensent qu'un apostat doit être puni de mort.
Zareen Roohi Ahmed de l'exécutif de la British Muslim Forum admet que les tribunaux de la charia en Grande-Bretagne sont encore mal organisé et déclare «Ils ont besoin de développement - le gouvernement devrait les aider à fournir leurs services de manière plus efficace».
Le plus intéressant vient du Dr Muhammad Abdul Bari, le secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne une grosse organisation musulmane dans le pays. Il n'est pas un farouche opposant de la charia et cite même l'Inde coloniale anglaise ou la loi islamique avait ses droits.
Une occasion de nous répéter que la revendication de la charia n'est pas le fait d'isolé extrêmistes mais d'organisations d'envergures. Rappelons qu'en 2000 à Budapest le BOLIM de la Ligue Islamique Mondiale demandait l'application de la charia en Europe devant des responsables religieux de haut niveau des différents pays. En 2006 à Vienne Céric de Bosnie ne disait pas autre chose.
Pour le Dr Hasan l'Angleterre gagnerait à intégrer la charia dans son système juridique concernant le mariage, le divorce et des litiges financiers. Il est secrétaire général du Conseil de la charia islamique et déclare traiter 50 cas de divorce par mois ainsi que 10 demande par jour de courriels.
Il justifie les amputations ou les flagellations de la charia par son côté très dissuasif, citant l'Arabie saoudite où le tau de criminalité est très bas.
Hasan était cité dans un rapport de Policy Exchange comme étant un extrêmiste et liés à la Mosquée Al-Tawhid dans Leyton, à l'est de Londres.
Certaines personnes réagissent en disant que la charia ne peut être appliqué car il n'y a pas d'égalité entre les hommes et les femmes. Mais il n'est pas besoin d'aller aussi loin, la seule raison devrait être que les lois divines ne doivent pas avoir lieu en démocratie tout simplement. Inutile d'aller plus loin. Ajoutons que la charia ne respecter pas l'égalité des citoyens devant la loi.
L'article rappele que selon un sondage auprès des musulmans anglais 36% pensent qu'un apostat doit être puni de mort.
Zareen Roohi Ahmed de l'exécutif de la British Muslim Forum admet que les tribunaux de la charia en Grande-Bretagne sont encore mal organisé et déclare «Ils ont besoin de développement - le gouvernement devrait les aider à fournir leurs services de manière plus efficace».
Le plus intéressant vient du Dr Muhammad Abdul Bari, le secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne une grosse organisation musulmane dans le pays. Il n'est pas un farouche opposant de la charia et cite même l'Inde coloniale anglaise ou la loi islamique avait ses droits.
Une occasion de nous répéter que la revendication de la charia n'est pas le fait d'isolé extrêmistes mais d'organisations d'envergures. Rappelons qu'en 2000 à Budapest le BOLIM de la Ligue Islamique Mondiale demandait l'application de la charia en Europe devant des responsables religieux de haut niveau des différents pays. En 2006 à Vienne Céric de Bosnie ne disait pas autre chose.
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