Lundi 14 juillet 2008
Le phénomène de la polygamie soulève de nombreux questionnements dans la communauté musulmane de la région de Toronto.
Interdite en vertu du Code criminel, la polygamie n'a pas fait l'objet de poursuite au Canada depuis les années 30. Les chercheurs s'entendent toutefois pour dire que des cas existent dans certaines communautés chrétiennes fondamentalistes, ainsi que dans les grands centres urbains du pays.
Un homme de Hamilton témoigne
À l'automne 2005, Fouad Boutaya et son épouse décident d'entamer des procédures de divorce. En décembre, M. Boutaya se rend quelques jours à Ottawa pour trouver du travail. De retour à sa résidence de Hamilton, il souhaite se réconcilier avec son épouse, mais il la trouve en compagnie d'un ami de la famille, déjà marié, dont la femme se trouvait alors à l'étranger. Le couple a profité du séjour de M. Boutaya à Ottawa pour se marier à Salahundin Islamic Center.
L'imam de cette mosquée de Scarborough, Aly Hindy, possède un permis de la province pour célébrer les mariages. Il reconnaît avoir célébré le mariage en question, mais se défend d'avoir agi dans l'illégalité. L'imam Hindy explique que ces gens ont contracté une union spirituelle musulmane, sans portée légale.
Aly Hindy explique qu'il a contracté à plusieurs reprises de telles unions spirituelles sanctionnées par l'islam. Quant à la polygamie, il déclare que même si le Canada ne la permet pas, l'islam la permet: « Aucun gouvernement ne peut empêcher ça, à moins de surveiller en tout temps ce qui se passe dans les chambres à coucher. »suite et reportage
Interdite en vertu du Code criminel, la polygamie n'a pas fait l'objet de poursuite au Canada depuis les années 30. Les chercheurs s'entendent toutefois pour dire que des cas existent dans certaines communautés chrétiennes fondamentalistes, ainsi que dans les grands centres urbains du pays.
Un homme de Hamilton témoigne
À l'automne 2005, Fouad Boutaya et son épouse décident d'entamer des procédures de divorce. En décembre, M. Boutaya se rend quelques jours à Ottawa pour trouver du travail. De retour à sa résidence de Hamilton, il souhaite se réconcilier avec son épouse, mais il la trouve en compagnie d'un ami de la famille, déjà marié, dont la femme se trouvait alors à l'étranger. Le couple a profité du séjour de M. Boutaya à Ottawa pour se marier à Salahundin Islamic Center.
L'imam de cette mosquée de Scarborough, Aly Hindy, possède un permis de la province pour célébrer les mariages. Il reconnaît avoir célébré le mariage en question, mais se défend d'avoir agi dans l'illégalité. L'imam Hindy explique que ces gens ont contracté une union spirituelle musulmane, sans portée légale.
Aly Hindy explique qu'il a contracté à plusieurs reprises de telles unions spirituelles sanctionnées par l'islam. Quant à la polygamie, il déclare que même si le Canada ne la permet pas, l'islam la permet: « Aucun gouvernement ne peut empêcher ça, à moins de surveiller en tout temps ce qui se passe dans les chambres à coucher. »suite et reportage
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