Mardi 8 avril 2008
Le journal Le Monde a fait un article (29/03/2008) sur la réactions de musulmans aux Pays-Bas. La police, qui avait envoyé des agents de proximité dans les quartiers sensibles, a affirmé
n'avoir relevé aucun incident. Ahmar Nejjar, porte-parole de la mosquée Al-Fourqaan (soupçonnée d'avoir été un lieu de recrutement pour des djihadistes) déclare à propos de Wilders : "Nous ne
pouvons laisser ce nain caricaturer notre religion".
La NIF qui avait fait une action en justice qui a été perturbé par la sortie du film plus tôt que prévu veut poursuivre Wilders. Selon la NIF le député aurait décrit les musulmans comme "le mal ultime".
Hors de la mosquée un groupe de jeune est rassemblé l'un d'eux déclare : "Il n'y aura pas de violences, Wilders n'a pas déchiré le Coran ! Mais, tu sais, beaucoup de jeunes des quartiers ne vont pas à la mosquée et si ça pète quand même, ils comptent bien se marrer !".
Un autre article du Monde (29/03/2008) parle de la crainte du pays batave concernant d'éventuel actes de violence. Un responsable de la police avait exprimé ses craintes et on se souvient que le quartier de Slotervaart avait été le théâtre d'émeutes en automne 2007. L'article parle du sociologue Paul Scheffer, proche des trvaiallistes, qui avait remis un rapport critique sur le multiculturalisme en Hollande en 2000. Il déplore que "Wilders ne serait rien sans les menaces des radicaux et les radicaux ont besoin de Wilders". Il affirme avec espoir (selon l'article) "Pour résoudre les problèmes, il faut peut-être en passer par le conflit". Dans son rapport de 2000 il fustigeait un système de "vaste tolérance et de faible intégration, accroissant les inégalités et l'aliénation, menaçant la paix sociale". Accusé d'être raciste dans un premier temps Scheffer est maintenant une référence. Il a pointé le Premier ministre hollandais qui parlait de liberté religieuse : "il a dit que la liberté religieuse est indispensable mais oublié d'affirmer qu'elle est inséparable de la liberté d'expression".
Un autre personnage hollandais, Afshin Ellian (né à Téhéran), a fustigé les musulmans qui refusent les lois hollandaises. Il est constamment protégé actuellement.
Sur la revue de presse du 31/03/2008 de l'ambassade de France on remarque la position d'Ayan Hirsi Ali dans le journal Volkskrant : "La déclaration officielle du gouvernement, selon laquelle ce film n’apporte aucune contribution au débat, est franchement fausse. Fitna a déjà prouvé sa valeur. Et il n’y a pas que les sages paroles d’Aboutaleb [qui a dit à la télévision : ’Les musulmans doivent réfléchir à la peur qu’inspire leur religion. La majorité se tait et ce n’est pas bon.’] ; d’autres groupes islamiques aux Pays-Bas préparent un contre-film. Un contre-film, pas d’effusion de sang ! La provocation, ça marche donc. Il y a six ans Aboutaleb trouvait que poser des questions critiques sur l’islam revenait à ’pisser dans son propre nid’. Et maintenant il trouve les mots qu’il faut. Sans poser de questions provocantes nous n’aurions jamais obtenu ce résultat.".
Selon un article (08/04/2008) du site islamiste Islamtoday les universités de Kronguen et Mastricht ont pris l'initiative de consacrer deux places dans leurs campus pour que les étudiants musulmans fassent leurs prières, un pas pris afin d'affirmer leur refus d'offenser l'islam en réaction à la diffusion dernièrement du "Fitna".
L'administration de " Kronguen" a annoncé qu'elle avait consacré ,dans le dernière étage du bâtiment de l'université, un lieu de prière privé où seulement il est autorisé aux étudiants musulmans d'entrer, en leur vouant une heure chaque semaine pour la prière de vendredi à l'instar de ce qui se passe dans les pays islamiques.
Sources : Le Monde/Ambassade de France/Islamtoday
Hollande-La Haye-Musée-Oeuvre
Hollande-Ex Musulmans-Ehsan Jami-Agression
La NIF qui avait fait une action en justice qui a été perturbé par la sortie du film plus tôt que prévu veut poursuivre Wilders. Selon la NIF le député aurait décrit les musulmans comme "le mal ultime".
Hors de la mosquée un groupe de jeune est rassemblé l'un d'eux déclare : "Il n'y aura pas de violences, Wilders n'a pas déchiré le Coran ! Mais, tu sais, beaucoup de jeunes des quartiers ne vont pas à la mosquée et si ça pète quand même, ils comptent bien se marrer !".
Un autre article du Monde (29/03/2008) parle de la crainte du pays batave concernant d'éventuel actes de violence. Un responsable de la police avait exprimé ses craintes et on se souvient que le quartier de Slotervaart avait été le théâtre d'émeutes en automne 2007. L'article parle du sociologue Paul Scheffer, proche des trvaiallistes, qui avait remis un rapport critique sur le multiculturalisme en Hollande en 2000. Il déplore que "Wilders ne serait rien sans les menaces des radicaux et les radicaux ont besoin de Wilders". Il affirme avec espoir (selon l'article) "Pour résoudre les problèmes, il faut peut-être en passer par le conflit". Dans son rapport de 2000 il fustigeait un système de "vaste tolérance et de faible intégration, accroissant les inégalités et l'aliénation, menaçant la paix sociale". Accusé d'être raciste dans un premier temps Scheffer est maintenant une référence. Il a pointé le Premier ministre hollandais qui parlait de liberté religieuse : "il a dit que la liberté religieuse est indispensable mais oublié d'affirmer qu'elle est inséparable de la liberté d'expression".
Un autre personnage hollandais, Afshin Ellian (né à Téhéran), a fustigé les musulmans qui refusent les lois hollandaises. Il est constamment protégé actuellement.
Sur la revue de presse du 31/03/2008 de l'ambassade de France on remarque la position d'Ayan Hirsi Ali dans le journal Volkskrant : "La déclaration officielle du gouvernement, selon laquelle ce film n’apporte aucune contribution au débat, est franchement fausse. Fitna a déjà prouvé sa valeur. Et il n’y a pas que les sages paroles d’Aboutaleb [qui a dit à la télévision : ’Les musulmans doivent réfléchir à la peur qu’inspire leur religion. La majorité se tait et ce n’est pas bon.’] ; d’autres groupes islamiques aux Pays-Bas préparent un contre-film. Un contre-film, pas d’effusion de sang ! La provocation, ça marche donc. Il y a six ans Aboutaleb trouvait que poser des questions critiques sur l’islam revenait à ’pisser dans son propre nid’. Et maintenant il trouve les mots qu’il faut. Sans poser de questions provocantes nous n’aurions jamais obtenu ce résultat.".
Selon un article (08/04/2008) du site islamiste Islamtoday les universités de Kronguen et Mastricht ont pris l'initiative de consacrer deux places dans leurs campus pour que les étudiants musulmans fassent leurs prières, un pas pris afin d'affirmer leur refus d'offenser l'islam en réaction à la diffusion dernièrement du "Fitna".
L'administration de " Kronguen" a annoncé qu'elle avait consacré ,dans le dernière étage du bâtiment de l'université, un lieu de prière privé où seulement il est autorisé aux étudiants musulmans d'entrer, en leur vouant une heure chaque semaine pour la prière de vendredi à l'instar de ce qui se passe dans les pays islamiques.
Sources : Le Monde/Ambassade de France/Islamtoday
Hollande-La Haye-Musée-Oeuvre
Hollande-Ex Musulmans-Ehsan Jami-Agression
Hollande-Amsterdam-Mosquée-Milli Gorüs
Hollande-Ewout
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