Samedi 1 mars 2008
Martine Boublil 48 ans va être rapatriée en France selon une dépêche AFP. Séquestrée en janvier 2008, la police italienne l'avait libéré le 21. Elle est membre de la Scientologie et
soeur de Claude Boublil, un important membre de l'église de Scientologie en France.
En Sardaigne elle avait été enfermée dans une pièce remplie d'immondices et avait été retrouvée demi-nue et dormant sur un matelas infesté de vermine, selon la police locale. Dans un entretien au journal le Parisien elle raconte son enfer sur l'île italienne :
<<L'enfer... (long silence) C'était bien organisé. Les deux jeunes me surveillaient (NDLR : Julien Q. et Rachid K.), parce que je ne devais pas sortir de ma chambre, au premier étage. Enfin, c'était une pièce dégoûtante, avec seulement un matelas par terre. Au début, je dormais assise sur une caisse. Les autres dormaient en bas, dans le salon. La femme (NDLR : Marie D.) s'occupait de l'intendance. Ils ne m'adressaient pas un mot. Pour dire oui, ils clignaient des yeux, pour non, les laissaient ouverts. Ils m'apportaient de la nourriture, essentiellement des « cordons bleus », matin, midi, soir, et des fruits. Pour faire mes besoins, j'avais une bassine. Pour vêtement, un tee-shirt. Je n'ai pas pu me laver non plus. Si je voulais sortir de ma chambre, on m'y repoussait violemment. >>
C'est suite à une dépression qu'elle s'est retrouvé en sardaigne après que son frère Claude Boubtil l'ai enlevé d'un hôpital.
En Sardaigne elle avait été enfermée dans une pièce remplie d'immondices et avait été retrouvée demi-nue et dormant sur un matelas infesté de vermine, selon la police locale. Dans un entretien au journal le Parisien elle raconte son enfer sur l'île italienne :
<<L'enfer... (long silence) C'était bien organisé. Les deux jeunes me surveillaient (NDLR : Julien Q. et Rachid K.), parce que je ne devais pas sortir de ma chambre, au premier étage. Enfin, c'était une pièce dégoûtante, avec seulement un matelas par terre. Au début, je dormais assise sur une caisse. Les autres dormaient en bas, dans le salon. La femme (NDLR : Marie D.) s'occupait de l'intendance. Ils ne m'adressaient pas un mot. Pour dire oui, ils clignaient des yeux, pour non, les laissaient ouverts. Ils m'apportaient de la nourriture, essentiellement des « cordons bleus », matin, midi, soir, et des fruits. Pour faire mes besoins, j'avais une bassine. Pour vêtement, un tee-shirt. Je n'ai pas pu me laver non plus. Si je voulais sortir de ma chambre, on m'y repoussait violemment. >>
C'est suite à une dépression qu'elle s'est retrouvé en sardaigne après que son frère Claude Boubtil l'ai enlevé d'un hôpital.
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