Jeudi 21 février 2008
Du 7 janvier 2008
"Dans l’ancienne république soviétique, le patriarcat orthodoxe use et abuse de son influence. Et ses liens avec Moscou ne sont pas seulement d’ordre spirituel.(...)"
"(...) Réalisé au printemps dernier en Géorgie, un sondage révèle que l’Eglise est l’institution à laquelle une large majorité de la population fait le plus confiance. Au recensement de 2002, près de 84 % des citoyens se réclamaient de l’orthodoxie. Ils étaient moins des deux tiers en 1989. Cependant, à l’aune de la sécularisation ambiante, « il s’agit d’un référent identitaire plutôt que de croyance, précise la sociologue Marina Elbakidze, chercheur à l’Institut du Caucase pour la paix, la démocratie et le développement. Car beaucoup assimilent l’Eglise à la nation, et l’identité géorgienne à l’orthodoxie. Il y a certes de véritables pratiquants, mais minoritaires – comme le sont eux-mêmes les partisans d’une laïcité à l’occidentale. » (...)"
" (...) « Assimilée à la nation et vue comme un garant de sa survie séculaire * », souligne Silvia Serrano, spécialiste Le maire d'du Caucase, l’Eglise géorgienne place la dimension religieuse au cœur de l’identité nationale. Désormais, avec l’indépendance du pays, recouvrée en 1991, elle revendique plus que jamais sa suprématie, au détriment des confessions minoritaires.(...)"
Infos laïque Express
"Dans l’ancienne république soviétique, le patriarcat orthodoxe use et abuse de son influence. Et ses liens avec Moscou ne sont pas seulement d’ordre spirituel.(...)"
"(...) Réalisé au printemps dernier en Géorgie, un sondage révèle que l’Eglise est l’institution à laquelle une large majorité de la population fait le plus confiance. Au recensement de 2002, près de 84 % des citoyens se réclamaient de l’orthodoxie. Ils étaient moins des deux tiers en 1989. Cependant, à l’aune de la sécularisation ambiante, « il s’agit d’un référent identitaire plutôt que de croyance, précise la sociologue Marina Elbakidze, chercheur à l’Institut du Caucase pour la paix, la démocratie et le développement. Car beaucoup assimilent l’Eglise à la nation, et l’identité géorgienne à l’orthodoxie. Il y a certes de véritables pratiquants, mais minoritaires – comme le sont eux-mêmes les partisans d’une laïcité à l’occidentale. » (...)"
" (...) « Assimilée à la nation et vue comme un garant de sa survie séculaire * », souligne Silvia Serrano, spécialiste Le maire d'du Caucase, l’Eglise géorgienne place la dimension religieuse au cœur de l’identité nationale. Désormais, avec l’indépendance du pays, recouvrée en 1991, elle revendique plus que jamais sa suprématie, au détriment des confessions minoritaires.(...)"
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