Abderrahmanne Ghoul (président du Conseil Régional du Culte Musulman PACA) précise : « La région est très en retard, on espère le rattraper, mais parfois nous avons bien avancé, comme à Cannes-la-Bocca, Marseille, La Ciotat... Mais parfois ça bloque ! Draguignan aura-t-elle la première mosquée du Var ? Nous sommes des citoyens à part entière appelés à intégrer le paysage français. Il faut arrêter cette image des prières et des réunions dans les caves et les garages, le CRCM serait, si cela se fait à Draguignan, le garant du respect républicain de cette structure. ».
Une pétition circule depuis 4 semaines et a rassemblé 600 adeptes pour une mosquée qui pourra accueillir 450 hommes et 200 femmes.Abderrahmanne Ghoul (président du CRCM-PACA) aurait rendez-vous le 30 mai avec Max Piselli pour évoquer le projet
Dans un article du 7 mais 2008, Max Piselli (sauf erreur maire UMP de Draguignan) déclare qu'il n'a pas été mis au courant du projet de mosquée et affirme :
<<Je déplore et condamne la pression dont la ville de Draguignan, la seule du Var dans ce cas, fait subitement l'objet de la part de l'Association Culturelle des Musulmans de la Dracénie et de son président.
Son attitude et ses méthodes ne plaident certainement pas en faveur de la cause qu'il défend. Par ailleurs, je tiens à préciser que contrairement a ce qui est insinué, je n'ai jamais accordé un rendez-vous le 30 mai, à M. Abderrahmane Ghoul que je ne connais pas et n'ai jamais rencontré. Je rappelle en outre que la ville n'est nullement responsable de la situation actuelle dans laquelle se trouve le culte musulman.
Ses pratiquants se réunissaient jusqu'alors dans un immeuble de la rue Jean Boyer dont le propriétaire n'a pas souhaité renouveler le
bail. Je ne vois donc pas pourquoi on rendrait aujourd'hui la mairie responsable de l'absence d'un lieu de culte musulman et surtout pourquoi on la mettrait en demeure de régler ce
problème.suite>>.
Sources : Ma Ville/Var-Matin
Rappelons que le bail emphytéotique est une subvention déguisée. Elle permet un bail immobilier de
très longue durée, le plus souvent 99 ans, qui confère au preneur un droit réel sur la chose donnée à bail, à charge pour lui d'améliorer le fonds en échange d'un loyer modique, les améliorations
bénéficiant au bailleur en fin de bail.
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