Un diplomate arabe à Genêve déclare :
"La Charte arabe est en conformité avec la Conférence de Vienne de 1993 qui reconnaît des spécificités régionales aux droits de l’homme. La Ligue arabe a voulu réaffirmer
que la charia, la loi de Dieu, n’est pas en contradiction avec le droit international. La question du sionisme est un problème intrinsèque à la région. Les Etats arabes ne peuvent pas
faire l’impasse dessus.".
Eric Sottas, directeur de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) note :
"Ce compromis entre la charia et la Déclaration des droits de l’homme laisse à désirer. Certains passages, notamment sur la femme, la torture, la liberté d’association et la peine de mort pour
les enfants, restent flous.".
"Tous les pays arabes ont pourtant signé la Convention relative aux droits de l’enfant qui stipule qu’aucun mineur ne peut être condamné à mort pour des crimes commis avant 18 ans. Or cette
Charte stipule que la législation interne prime parfois.".
Source : Rue89
ONU-OCI-UE-Blasphème-Motion
Derniers Commentaires