Vendredi 30 novembre 2007
La position du Conseil du Statut de la Femme (CSF) n'en
fini pas de faire réagir. Après Steven Slimovitch, c'est au tour de Leila Bdeir, de l'organisme
Présence musulmane d'affirmer : «Jamais je ne pensais qu'au nom du féminisme, on bafouerait le droit à la religion. Je ne vois pas pourquoi on pense qu'on doit limiter les droits à la liberté de
religion pour assurer l'égalité entre les sexes».
Il est reproché au CSF de voir la modernité sous l'angle du rejet du sacré :
«Ce modèle établit que la modernité ne peut être atteinte que par le rejet du sacré. Et l'émancipation de la femme que par sa libération du cadre religieux», a soutenu hier Asmaa Inbouzahir, coordonatrice de Présence musulmane au Québec.
Élahé Machouf,la présidente de l'Association des femmes iraniennes de Montréal, est aussi d'un avis similaire en plaisant pour un Québec ouvert qui reconnaisse les différences.
Source : Cyberpresse
Pourtant le CSF a bien raison, c'est en se placant en dehors du sacré que la femme prend la dimension d'un individu libre de ses choix.
Il est reproché au CSF de voir la modernité sous l'angle du rejet du sacré :
«Ce modèle établit que la modernité ne peut être atteinte que par le rejet du sacré. Et l'émancipation de la femme que par sa libération du cadre religieux», a soutenu hier Asmaa Inbouzahir, coordonatrice de Présence musulmane au Québec.
Élahé Machouf,la présidente de l'Association des femmes iraniennes de Montréal, est aussi d'un avis similaire en plaisant pour un Québec ouvert qui reconnaisse les différences.
Source : Cyberpresse
Pourtant le CSF a bien raison, c'est en se placant en dehors du sacré que la femme prend la dimension d'un individu libre de ses choix.
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