Samedi 24 novembre 2007
Wajiha al-Hweider proteste contre la condition des femmes en Arabie saoudite après le procès condamnant une femme à 200 coups de fouets. « La loi n’est pas écrite. C’est une affaire de chance : on a de la chance si on tombe sur un juge modéré et qui
craint Dieu », «Sûrement, il y a une injustice à l’égard des femmes dans les tribunaux. C’est une triste situation qu’endurent les Saoudiennes ».
Hatoun al-Fassi, qui enseigne l’histoire à l’Université Roi Saoud à Ryad et milite pour les droits des femmes affirme que cette situation n'a rien avoir avec l'Islam : « Les femmes n’ont pas le droit de se défendre devant un tribunal. Elles entrent au tribunal, recouvertes de noir de la tête aux pieds. Certains juges ne les autorisent même pas à parler ».
Une femme doit trop souvent être accompagné par un homme de sa famille pour faire des démarches aussi banales que faire une carte d'identité, aller au tribunal. Les femmes, qui n’ont pas le droit de conduire, ne doivent pas se trouver en présence d’hommes qui ne sont pas de leur famille et doivent se couvrir de la tête aux pieds en public.
Sources : Orient le jour/AFP
Hatoun al-Fassi, qui enseigne l’histoire à l’Université Roi Saoud à Ryad et milite pour les droits des femmes affirme que cette situation n'a rien avoir avec l'Islam : « Les femmes n’ont pas le droit de se défendre devant un tribunal. Elles entrent au tribunal, recouvertes de noir de la tête aux pieds. Certains juges ne les autorisent même pas à parler ».
Une femme doit trop souvent être accompagné par un homme de sa famille pour faire des démarches aussi banales que faire une carte d'identité, aller au tribunal. Les femmes, qui n’ont pas le droit de conduire, ne doivent pas se trouver en présence d’hommes qui ne sont pas de leur famille et doivent se couvrir de la tête aux pieds en public.
Sources : Orient le jour/AFP
Derniers Commentaires