Mardi 1 avril 2008
Un article du journal Le Monde, de la
plume de Stéphanie Le Bars, se consacre aux conversions de musulmans au christianisme.
Khaled s'est converti au christianisme après avoir fréquenté des salafistes parce qu'il était "mal à l'aise dans le communautarisme" imposé par ses nouvelles orientations religieuses.
Fatima arrivé à 13 ans en France a mis 30 ans avant de se convertir et elle déclare concernant son entourage : "J'ai encore peur d'être agressée ou que l'on se moque de moi, et je ne me sens pas assez sereine pour l'assumer". Elle est direct sur la religion musulmane : "Le manque de tolérance et le fait que les musulmans pensent qu'ils détiennent la seule vraie religion me révoltent. Et quand je pense au statut de la femme, ça me donne envie de vomir".
La question de l'apostasie de l'Islam est souvent présente chez ces convertis selon l'article. Souvent le principe de réciprocité n'existe pas, si les religieux musulmans acceptent qu'on se convertisse à l'Islam l'inverse n'est pas vrai bien souvent.
Mohammed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame-de-Kabylie, à Créteil (Val-de-Marne) décrit "Ces conversions sont de plus en plus nombreuses ; tant pis si cela déplaît aux gardiens du temple de l'islam. Chacun doit pouvoir être baptisé, cela relève des droits de l'homme." Converti il y a trente-huit ans, ce commercial originaire d'Algérie rappelle qu'à l'époque "personne ne faisait attention à cela. Les familles n'étaient pas forcément d'accord, mais personne ne se faisait agresser".
Khaled s'est converti au christianisme après avoir fréquenté des salafistes parce qu'il était "mal à l'aise dans le communautarisme" imposé par ses nouvelles orientations religieuses.
Fatima arrivé à 13 ans en France a mis 30 ans avant de se convertir et elle déclare concernant son entourage : "J'ai encore peur d'être agressée ou que l'on se moque de moi, et je ne me sens pas assez sereine pour l'assumer". Elle est direct sur la religion musulmane : "Le manque de tolérance et le fait que les musulmans pensent qu'ils détiennent la seule vraie religion me révoltent. Et quand je pense au statut de la femme, ça me donne envie de vomir".
La question de l'apostasie de l'Islam est souvent présente chez ces convertis selon l'article. Souvent le principe de réciprocité n'existe pas, si les religieux musulmans acceptent qu'on se convertisse à l'Islam l'inverse n'est pas vrai bien souvent.
Mohammed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame-de-Kabylie, à Créteil (Val-de-Marne) décrit "Ces conversions sont de plus en plus nombreuses ; tant pis si cela déplaît aux gardiens du temple de l'islam. Chacun doit pouvoir être baptisé, cela relève des droits de l'homme." Converti il y a trente-huit ans, ce commercial originaire d'Algérie rappelle qu'à l'époque "personne ne faisait attention à cela. Les familles n'étaient pas forcément d'accord, mais personne ne se faisait agresser".
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