Jeudi 27 septembre 2007
La Commission Bouchard-Taylor est à Joliette où des débats ont eu lieu avec notemment le cas d'Hérouxville qi a été cité. Des
participants ont à nouveau demandé à ce que les signes religieux relève du domaine privé ainsi que la pratique religieuse. Michel Haguette, a notamment plaidé « qu'un immigrant qui arrive au
Québec doit s'intégrer et ne pas chercher à reproduire la structure de la culture de son pays ». « Les Québécois, a-t-il dit, auraient intérêt à dire et à écrire qui ils sont. Et les
immigrants pourraient alors faire leur choix en fonction de ce qui est proclamé dans ce document », a déclaré aussi M. Haguette.
Louise Plante, présidente de la Société nationale des Québécois de Lanaudière, a défendu le Code de conduite d'Hérouxville.
Alain Chouinard a demandé que plus aucun accomodement raisonnable ne soit accordé à des groupes religieux, pas de changement de menus dans les cafétérias, pas de voile islamique à l'école, pas de séparation de garçons et filles dans les piscines publiques.
Un juif orthodoxe est venu parler à la Commission Bouchard-Taylor, à Joliette, devant laquelle il a dit : «Abandonner mes croyances judaïques équivaudrait à me suicider.». Parlant des propos tenus à Saint-Jérome où les hassiques ont été souvent évoqués, il a déclaré : «Je n'ai pas de mots pour qualifier de tels propos. Si on veut faire de la haine, on vient créer la haine. Ces personnes disent que la religion de l'autre est rétrograde alors qu'ils ne la connaissent même pas». L'homme est un mai des accomodements rasonnable depuis très longtemps :«Le Séminaire de Joliette a fait le premier accommodement raisonnable en me permettant de ne pas enseigner le vendredi après 16h».
Il n'a pas dit ce qu'il pensait de l'hôpital de Laval.
Résumé du Code de conduite d'Hérouxville :
En janvier 2007, André Drouin, un des conseillers de la municipalité d'Hérouxville située près de Grand-Mère, en Mauricie, a rédigé un code de conduite de cinq pages destiné aux immigrants, qui définit les comportements que la municipalité juge acceptables. Dans une première version, il était dit qu'étant donné que les hommes et les femmes ont la même valeur, la lapidation des femmes ou l'excision sont interdites. Le code affirme aussi que la municipalité de 1300 habitants interdit le port du kirpan à l'école, et ne permet pas l'aménagement de locaux de prière. Hérouxville impose comme norme de se montrer à visage découvert en tout temps dans les lieux publics (à l'exception de la fête d'Halloween). Une version de ce document, sans les détails controversés, se trouve maintenant sur le site Internet de la municipalité, et est intitulé « Normes de vie ».
Sources : Radio-Canada/Cyberpresse
Louise Plante, présidente de la Société nationale des Québécois de Lanaudière, a défendu le Code de conduite d'Hérouxville.
Alain Chouinard a demandé que plus aucun accomodement raisonnable ne soit accordé à des groupes religieux, pas de changement de menus dans les cafétérias, pas de voile islamique à l'école, pas de séparation de garçons et filles dans les piscines publiques.
Un juif orthodoxe est venu parler à la Commission Bouchard-Taylor, à Joliette, devant laquelle il a dit : «Abandonner mes croyances judaïques équivaudrait à me suicider.». Parlant des propos tenus à Saint-Jérome où les hassiques ont été souvent évoqués, il a déclaré : «Je n'ai pas de mots pour qualifier de tels propos. Si on veut faire de la haine, on vient créer la haine. Ces personnes disent que la religion de l'autre est rétrograde alors qu'ils ne la connaissent même pas». L'homme est un mai des accomodements rasonnable depuis très longtemps :«Le Séminaire de Joliette a fait le premier accommodement raisonnable en me permettant de ne pas enseigner le vendredi après 16h».
Il n'a pas dit ce qu'il pensait de l'hôpital de Laval.
Résumé du Code de conduite d'Hérouxville :
En janvier 2007, André Drouin, un des conseillers de la municipalité d'Hérouxville située près de Grand-Mère, en Mauricie, a rédigé un code de conduite de cinq pages destiné aux immigrants, qui définit les comportements que la municipalité juge acceptables. Dans une première version, il était dit qu'étant donné que les hommes et les femmes ont la même valeur, la lapidation des femmes ou l'excision sont interdites. Le code affirme aussi que la municipalité de 1300 habitants interdit le port du kirpan à l'école, et ne permet pas l'aménagement de locaux de prière. Hérouxville impose comme norme de se montrer à visage découvert en tout temps dans les lieux publics (à l'exception de la fête d'Halloween). Une version de ce document, sans les détails controversés, se trouve maintenant sur le site Internet de la municipalité, et est intitulé « Normes de vie ».
Sources : Radio-Canada/Cyberpresse
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