Jeudi 28 septembre 2006
Traduction libre d'un article de CNSNews
Les pays islamiques font pression pour imposer des limites à la liberté d’expression
http://www.cnsnews.com/ViewForeignBureaus.asp?Page=/ForeignBureaus/archive/200604/INT20060421a.html
By Patrick Goodenough
Apr 25, 2006
(CNSNews.com) - Des groupes et des gouvernements islamiques font pression et font avancer une campagne afin que des organisations
internationales instaurent des mesures, y compris légales, pour assurer la protection de leur religion à la suite de la polémique de caricatures de Mohamed.
Dans cette lancée, évitant d’éveiller l’attention médiatique, (Organization for the Islamic Conference) ou l'organisation de la conférence des
islamiques (OIC) fait la promotion du problème aux Nations Unies ainsi qu’à l'union européenne avec un certain succès.
Le conseil éxécutif de l’UNESCO à l’ONU a approuvé et mis à l’agenda, ce mois-ci, un item intitulé: “ le respect pour la liberté d'expression, des croyances
sacrées, des valeurs et de symboles religieux ainsi que culturels."
Introduit par plus de 30 pays islamiques en plus d’être le sujet de débats considérable, la motion à spécifiquement attachée : Liberté d’expression à celui
de « respect pour les croyances sacrées, des valeurs et des symboles religieux et culturels »
Cette motion a aussi dirigée le directeur général de l’UNESCO à poursuivre « une étude compréhensive de tous les instruments internationales existants et
pertinents. »
La motion ne s’est pas référée directement aux fureurs causées par la publication des caricatures de Mohamed bien « qu’une note explicative » ait été
fournie aux membres de l’OIC.
Le contenu de la note indiquait que la publication des caricatures du prophète de l'Islam a causé une offense et une indignation profonde et généralisée au sein
de la communauté musulmane du monde, la note disait aussi : « que le respect pour les symboles et croyances religieuses ainsi que la liberté d'expression
étaient" indissociables."
La note disait : "Etant donné l'importance de la religion pour les peuples et à la dignité et à la façon de vivre dans différentes cultures, le respect pour
les différentes croyances religieuses est essentiel à la paix internationale et la sécurité ainsi qu’au progrès des civilisations humaines,".
C’est le secrétariat de l’OIC basé en Arabie Saoudite qui mène cette campagne internationale en réponse à ce qu'elle a nommé : "de la provocation dévergondée et du libertinage insouciant et blasphématoire se recroquevillant derrière la prétendue liberté de la pression."
Les journaux européens qui ont reproduit 12 caricatures d'abord édités dans un journal danois l'automne dernier ont indiqué qu'ils le faisaient pour défendre la liberté d’expression. Les musulmans du monde entier ont protesté, certains violemment, disant que les caricatures de leur prophète étaient blasphématoires.
C’est le secrétariat de l’OIC basé en Arabie Saoudite qui mène cette campagne internationale en réponse à ce qu'elle a nommé : "de la provocation dévergondée et du libertinage insouciant et blasphématoire se recroquevillant derrière la prétendue liberté de la pression."
Les journaux européens qui ont reproduit 12 caricatures d'abord édités dans un journal danois l'automne dernier ont indiqué qu'ils le faisaient pour défendre la liberté d’expression. Les musulmans du monde entier ont protesté, certains violemment, disant que les caricatures de leur prophète étaient blasphématoires.
Le geste de l’UNESCO n’est que la dernière illustration des méthodes utilisés par l'OIC et ses 56 pays membres se sert de
l'épisode des caricatures pour faire pression sur l’occident afin de se conformer aux normes islamiques.
Selon un rapport récents, les "efforts de l’OIC au niveau international pour aborder les répercussions de la crise des caricature et ainsi répondre aux
espérances du monde musulman continuent".
La question aussi été soulevée lors d’échanges avec l’UE, "ainsi qu'avec divers organismes et O.G.N et des différentes organisations intergouvernementales
internationales et régionales."
L'OIC a indiqué qu’elle poursuivait une "stratégie pour prendre des initiatives à de divers organes internationaux afin de contribuer à la formation d'un
cadre juridique international" destiné à empêcher une répétition de la crise des caricatures. Les actions prises à l'UNESCO étaient qu’une composante de cette stratégie.
Ce mois-ci, lors d'une réunion de l’OIC à Istanbul, le sécrétaire général Ekmeleddin Ihsanoglu a invité des représentants des pays islamiques à approcher leurs homologues occidentaux "dans le but de défendre les intérêts du monde musulman, afin de présenter la véritable image de l'Islam et ainsi combattre les perceptions stéréotypées au sujet de l'Islam et des musulmans."
Ce mois-ci, lors d'une réunion de l’OIC à Istanbul, le sécrétaire général Ekmeleddin Ihsanoglu a invité des représentants des pays islamiques à approcher leurs homologues occidentaux "dans le but de défendre les intérêts du monde musulman, afin de présenter la véritable image de l'Islam et ainsi combattre les perceptions stéréotypées au sujet de l'Islam et des musulmans."
Lors d’une récente rencontre, les membres de l’OIC, en février dernier, ont réussi à pousser, par un amendement de dernière minute, au préambule d'une résolution de ONU
l’établissement d’un nouveau Conseil des droits de l'homme de l’ONU
L'ajout au texte de l’OIC, s'est rapportée au rôle important des états, les ONG, les groupes religieux et les médias "en favorisant la tolérance, le respect pour
la liberté religieuse et la croyance" - mais fait aucune référence à une balancement avec la liberté d’expression.
“Support à la construction de Mosquées”
La campagnes islamiques s’est gagnée des réponses sympathiques de certains haut placés de l’ONU et de L’UE.
Le secrétaire général Kofi Annan dit dans un message lu en son nom à l’OIC qui a eu lieu à Istanbul ce mois-ci."Votre angoisse sur la publication des caricatures insultants le prophète Mohamed est claire et compréhensible,".
Bien qu'il dit que tout le monde s’exprimer pour la liberté de culte et la liberté d’expression, il a ajouté : "nous devons exercer une grande sensibilité lorsque nous traitons des symboles et des traditions qui sont sacrés aux autres."
Le ministre Autrichien des affaires étrangères et actuel président d'UE Ursula Plassnik, lors d’une réunion s’adressant à des imams européens à Vienne, - - s'est également référé aux caricatures : "Les Libertés ont des limites qui ne devraient pas être outrepassés," elle s’est exprimés devant 300 chefs religieux musulmans du continent.
À cette même rencontre, le chef de l'organisme officiel contre le racisme d'UE a déploré ce qu'elle a dit-elle, était une niveau "dangereusement élevé" de discrimination d'anti-musulmane en Europe.
La campagnes islamiques s’est gagnée des réponses sympathiques de certains haut placés de l’ONU et de L’UE.
Le secrétaire général Kofi Annan dit dans un message lu en son nom à l’OIC qui a eu lieu à Istanbul ce mois-ci."Votre angoisse sur la publication des caricatures insultants le prophète Mohamed est claire et compréhensible,".
Bien qu'il dit que tout le monde s’exprimer pour la liberté de culte et la liberté d’expression, il a ajouté : "nous devons exercer une grande sensibilité lorsque nous traitons des symboles et des traditions qui sont sacrés aux autres."
Le ministre Autrichien des affaires étrangères et actuel président d'UE Ursula Plassnik, lors d’une réunion s’adressant à des imams européens à Vienne, - - s'est également référé aux caricatures : "Les Libertés ont des limites qui ne devraient pas être outrepassés," elle s’est exprimés devant 300 chefs religieux musulmans du continent.
À cette même rencontre, le chef de l'organisme officiel contre le racisme d'UE a déploré ce qu'elle a dit-elle, était une niveau "dangereusement élevé" de discrimination d'anti-musulmane en Europe.
Beate Winkler, qui est à la tête du Centre de surveillance européen sur le racisme et la xénophobie, a souligné que les gouvernements d'UE devraient
fournir du temps d’antenne à leurs radiodiffuseurs publics des programmes religieux et soutenir la construction de mosquées.
Le participant Turfa Bagaghati du réseau européen contre le racisme -- une O.N.G. financée par l’Union Européene . à dit à (Islam Online)—« Il est temps que les musulmans fassent pression "pour leurs droits, tel que décréter des lois interdisant l'agression sur l'Islam."
Le commissaire aux affaires extérieurs de l’UE Benita Ferrero-Waldner s’est également adressé la réunion de Vienne, disant que la liberté religieuse et la liberté d'expression étaient "non-négociables."
Toutefois, elle a uniquement ajouté dans le cas de la liberté d'expression : "la liberté d’expression vient avec des responsabilités et devrait être exercé avec la sensibilité nécessaire à des autres."
L’Union Européenne tiendra, le mois prochain un séminaire « Euro-Med » sur la xénophobie et le racisme dans les médias, rassemblant des représentants de l'UE et les pays à pédominence musulmanes de l'Afrique du nord et du Moyen-Orient.
Et sur une petite note additionnelle, il a aussi été rapporté la semaine dernière que les bureaucrates de l’Union Européenne élaborent un "lexique" de terminologies à employer lorsqu’on se réfère à l'Islam. Les mots comme « Islamiste » et « jihad » sont à l'étude, de même que l'expression "terrorisme islamique."
Le participant Turfa Bagaghati du réseau européen contre le racisme -- une O.N.G. financée par l’Union Européene . à dit à (Islam Online)—« Il est temps que les musulmans fassent pression "pour leurs droits, tel que décréter des lois interdisant l'agression sur l'Islam."
Le commissaire aux affaires extérieurs de l’UE Benita Ferrero-Waldner s’est également adressé la réunion de Vienne, disant que la liberté religieuse et la liberté d'expression étaient "non-négociables."
Toutefois, elle a uniquement ajouté dans le cas de la liberté d'expression : "la liberté d’expression vient avec des responsabilités et devrait être exercé avec la sensibilité nécessaire à des autres."
L’Union Européenne tiendra, le mois prochain un séminaire « Euro-Med » sur la xénophobie et le racisme dans les médias, rassemblant des représentants de l'UE et les pays à pédominence musulmanes de l'Afrique du nord et du Moyen-Orient.
Et sur une petite note additionnelle, il a aussi été rapporté la semaine dernière que les bureaucrates de l’Union Européenne élaborent un "lexique" de terminologies à employer lorsqu’on se réfère à l'Islam. Les mots comme « Islamiste » et « jihad » sont à l'étude, de même que l'expression "terrorisme islamique."
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