Mardi 13 mai 2008
Des leaders musulmans de la Province nord-orientale, dans le nord-est du Kenya, ont décidé de faire campagne contre la promotion du préservatif
comme outil de prévention de l’infection au VIH.
Cette décision a été prise à l’issue d’une rencontre organisée récemment sur le thème « Islam et santé », à laquelle ont participé plus de 60 étudiants et enseignants musulmans à Garissa, la capitale provinciale.
« Beaucoup d’argent a été gaspillé pour empoisonner notre communauté... De grosses sommes d’argent sont dépensées pour acheter des préservatifs, pour acheter l’immoralité », a dit à IRIN/PlusNews Sheikh Mohamud Ali, du district de Garissa.
Les leaders se sont mis d’accord pour prêcher activement contre l’utilisation et la promotion publique des préservatifs comme stratégie destinée à contenir la pandémie et empêcher les grossesses. Ils ont aussi convenu de s’opposer à la distribution des préservatifs dans les villages et dans les institutions d’enseignement de la province.
« Nous ne sommes pas opposés aux campagnes de lutte contre le sida du ministère de la Santé, mais nous sommes inquiets qu’elles soient utilisées dans le mauvais sens, ce qui n’est pas acceptable dans nos traditions et notre culture », a dit M. Ali. « Nous ne pouvons pas utiliser les mêmes moyens pour combattre ces problèmes dans tout le pays, nous devons être impliqués dans les campagnes et nos suggestions doivent être acceptées ». suite
Cette décision a été prise à l’issue d’une rencontre organisée récemment sur le thème « Islam et santé », à laquelle ont participé plus de 60 étudiants et enseignants musulmans à Garissa, la capitale provinciale.
« Beaucoup d’argent a été gaspillé pour empoisonner notre communauté... De grosses sommes d’argent sont dépensées pour acheter des préservatifs, pour acheter l’immoralité », a dit à IRIN/PlusNews Sheikh Mohamud Ali, du district de Garissa.
Les leaders se sont mis d’accord pour prêcher activement contre l’utilisation et la promotion publique des préservatifs comme stratégie destinée à contenir la pandémie et empêcher les grossesses. Ils ont aussi convenu de s’opposer à la distribution des préservatifs dans les villages et dans les institutions d’enseignement de la province.
« Nous ne sommes pas opposés aux campagnes de lutte contre le sida du ministère de la Santé, mais nous sommes inquiets qu’elles soient utilisées dans le mauvais sens, ce qui n’est pas acceptable dans nos traditions et notre culture », a dit M. Ali. « Nous ne pouvons pas utiliser les mêmes moyens pour combattre ces problèmes dans tout le pays, nous devons être impliqués dans les campagnes et nos suggestions doivent être acceptées ». suite
Derniers Commentaires