Samedi 21 juillet 2007
<<« L'AKP est comme un pot-au-feu qui n'aurait pas fini de cuire, explique Mehmet Dülger, président de la commission des Affaires étrangères
du Parlement sortant, dont la candidature n'a pas été retenue. Dans une bonne recette, aucun ingrédient ne doit dominer. Mais là, on sent encore le goût du Milli Görus (la Vision
nationale, la théorie politique fondée par l'islamiste Erbakan, NDLR). » De plus en plus de fonctionnaires nommés à des postes élevés sont ainsi issus des imam hatip, lycées
de formation des imams. Cette politique de recrutement contraste avec le bilan, quasi nul, du gouvernement sur les mesures « islamistes » : une tentative
avortée de criminaliser l'adultère lors de la réforme du Code pénal en 2004, une loi pour faciliter l'accès à l'Université des diplômés des imam hatip, sur laquelle l'actuel président a
mis son veto, une autorisation - annulée par le conseil d'État - de créer des « zones rouges » dans les municipalités pour circonscrire la consommation
d'alcool... À chaque fois, le gouvernement a reculé face à l'opinion publique. Et dès 2006, Erdogan a rappelé ses troupes à l'ordre : pas de mesures provocatrices.>>
C'est un extrait du Figaro où le bilan au niveau islamique de l'AKP est presque nul mais au niveau local le travail local. Ainsi globalement le gouvernement peut montrer patte blanche face à ses opposants turcs et surtout face à l'Europe. Par contre localement la situation est différente et on ne peut s'empêcher de penser à Hassan Al-Bannah qui vouslait islamiqer la personne, puis la famille et enfon la société.
C'est un extrait du Figaro où le bilan au niveau islamique de l'AKP est presque nul mais au niveau local le travail local. Ainsi globalement le gouvernement peut montrer patte blanche face à ses opposants turcs et surtout face à l'Europe. Par contre localement la situation est différente et on ne peut s'empêcher de penser à Hassan Al-Bannah qui vouslait islamiqer la personne, puis la famille et enfon la société.
Derniers Commentaires